Naomi Osaka a démarré en trombe au WTA de Pékin. La Japonaise a disposé de sa rivale Lucia Bronzetti, en 1h et 25 minutes avec un résultat de 6-3 6-2. Un bon départ donc pour l'ex-numéro une mondiale et son nouveau coach Patrick Mouratoglou.
Osaka sur ses sensations en compagnie de Mouratoglou
La Nipponne a décidé d'engager le Français pour tenter de rompre la tendance des derniers mois où elle avait du mal à trouver un équilibre constant pour atteindre les derniers tours des tournois auxquels elle a participé et sa collaboration avec Mouratoglou semble la réjouir pour le moment " C'est mon entraîneur en ce moment. Je ne savais pas que mon équipe suscitait autant d'intérêt, mais oui, je peux dire qu'il est mon entraîneur et j'espère qu'il le sera à long terme. J'essaie de ne pas m'engager dans des relations à court terme avec les gens, mais j'essaie de penser à un engagement à long terme. J'aime sa façon d'entraîner et je pense que ce sera très intéressant. "a-t-elle expliqué avant de revenir sur son choix d'engager Mouratoglou : " Le fait qu'il soit l'entraîneur de Serena m'a donné envie de l'éviter parce que je pensais qu'il était inaccessible. Ce n'est pas une chose impolie à dire parce que j'ai découvert que ce n'était pas vrai, mais je ne savais pas si c'était un bon entraîneur ou s'il ne faisait qu'entraîner Serena et c'est tout. J'allais simplement faire ce que j'avais à faire. Puis je l'ai rencontré, je lui ai parlé et nous avons fait un peu de travail sur le court. C'est un excellent entraîneur, cela ne fait aucun doute, et je suis très heureuse qu'il prenne en charge ce projet. Je suis encore un peu nerveuse quand il est là, je regarde le sol quand il me regarde. Je dois passer beaucoup plus de temps avec lui, mais je me sens chaque jour un peu plus à l'aise. "
