Novak Djokovic : " Je n'ai plus l’énergie pour battre Alcaraz et Sinner "

by Khalil Semlali
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Novak Djokovic : " Je n'ai plus l’énergie pour battre Alcaraz et Sinner "
© Facebook / US Open Tennis Championships

À 38 ans, Novak Djokovic n’est plus le favori absolu. Il n’écrase plus ses rivaux comme avant. Mais à l’US Open 2025, même en demi-finale perdue face à Carlos Alcaraz, il a prouvé une chose : l’histoire n’a pas encore décidé de tourner la page.

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Son corps a flanché, sa résistance s’est fissurée au fil des sets, mais son regard, lui, n’a pas changé. Celui d’un compétiteur habité, prêt à souffrir encore et encore. Le Serbe n’a plus la fraîcheur des vingt ans, ni la vitesse d’exécution qui lui permettait jadis d’étrangler ses adversaires, mais il conserve ce feu intérieur que peu de champions savent entretenir aussi longtemps :" Je n’ai plus l’énergie d’autrefois, surtout face à des joueurs comme Alcaraz ou Sinner ", a-t-il reconnu. Pourtant, ses mots n’avaient rien d’un adieu. Pas de nostalgie, encore moins de résignation. Juste une lucidité implacable : la jeunesse a pris les rênes, mais lui refuse de lâcher prise.

Alcaraz et Sinner imbattable

Alcaraz et Sinner sont les visages du présent et de l’avenir, capables de repousser les limites match après match. Djokovic les admire autant qu’il tente encore de les contrarier : " Ils sont les meilleurs du monde aujourd’hui, et ils le méritent ", souffle-t-il, avant de rappeler qu’il préfère tomber contre eux que face à n’importe qui d’autre.

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Sur le court Arthur Ashe, la foule l’a porté, comme pour lui dire que sa légende dépasse désormais les victoires et les records. Ce qu’elle célèbre, c’est l’homme qui résiste au temps, le champion qui continue de défier l’inévitable.

Djokovic sait que le 25ᵉ Grand Chelem ne sera peut-être jamais pour lui. Mais il sait aussi que tant qu’il aura cette rage, ce souffle, ce plaisir de jouer, personne n’osera le déclarer fini.

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