Novak Djokovic retourne à l'abri anti-aérien ou il a vécu un cauchemar.

Djokovic a décidé de retourner avec le journaliste Graham Bensinger, dans l'un des abris anti-aériens ou il a séjourné.

by Khalil Semlali
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Novak Djokovic retourne à l'abri anti-aérien ou il a vécu un cauchemar.
© Getty Images Sport - Thomas Kronsteiner / Staff

Novak Djokovic a souvent parlé de son enfance difficile et de la guerre en Serbie. Le natif de Belgrade n'a pas eu la vie facile en tout cas pas une jeunesse de tout bonheur, et il ressasse souvent cela lors de ses interviews.

Alors, que ce soit pour battre ses démons ( même si je pense en tant qu'auteur de cet article que le Serbe a montré son extraordinaire force pour surmonter tous les obstacles), ou pour nous faire vivre une partie de son propre cauchemar, Djokovic a décidé de retourner avec le journaliste Graham Bensinger, dans l'un des abris anti-aériens ou il a séjourné pour éviter les bombardements.

Voici la vidéo de ce moment :

Djokovic se met dans la peau des joueurs qui n'ont rien

Le Serbe a décidé de prendre le parti comme toujours pour les faibles et les démunis.

Dans une déclaration du Serbe, il critique honnêtement le circuit et l’administration du tennis en qualifiant d’échec le modèle du tennis actuel : "Moins de 400 joueurs peuvent vivre du tennis pour un sport qui se veut global et qui jouit d'une énorme popularité.

C'est dénigrant pour notre sport, c'est médiocre et c'est un échec" Le Djoker a ajouté : " Je comprend parfaitement leur situation car je l'ai vécu moi même venant d'un pays qui ne soutient pas beaucoup le tennis.

Aujourd'hui 90% des joueurs du circuit ou même plus ne peuvent pas se permettre de voyager comme ils veulent ni de payer un staff adéquat pour leur évolution". Des propos qui viennent expliquer pourquoi le natif de Belgrade a décidé de fonder la PTPA.

Novak Djokovic
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