Srdjan Djokovic : Novak quittera l'Australie si le tribunal décide qu'il doit partir



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Srdjan Djokovic : Novak quittera l'Australie si le tribunal décide qu'il doit partir

Srdjan Djokovic avait déclaré que Novak quitterait l'Australie si le tribunal venait à décider qu'il devait partir. Il a fait cette déclaration avant que ne tombe la décision de justice annulant l’expulsion de Djokovic et lui permettant de circuler librement à Melbourne.

Djokovic avait été détenu à l'aéroport de Melbourne pendant neuf heures avant d'apprendre que son visa avait été annulé. La détention du champion serbe s’était alors poursuivie dans un hôtel pour demandeurs d’asile à Melbourne, en Australie.

"Si le tribunal décide qu'il doit partir, il quittera [l'Australie]. Si le tribunal décide qu'il reste, il restera. Mais ce ne seront pas les politiciens qui décideront de cela », avait dit le père de Novak Djokovic.

Le père de Djokovic dit que Novak était placé en prison

Srdjan a déclaré que son fils avait été placé en prison et non dans une simple situation de rétention.

« Novak et son équipe ont déposé le même type de documents que ces 25 autres joueurs de tennis et eux n'ont eu aucun problème, juste Novak. Ils voulaient l’humilier », a déclaré le père de Novak, selon Sky Sports.

« Il n'est pas en rétention, il est en prison. [A l’aéroport] Ils ont pris toutes ses affaires, même son portefeuille. Ils l'ont laissé avec juste un téléphone et pas de vêtements de rechange, avec nulle part où se laver le visage.

Il est en prison, notre fierté est prisonnière de ces idiots ». Srdjan a blâmé les autorités australiennes durant des jours, tout en s’attaquant au Premier ministre australien Scott Morrison, qui avai publié un tweet justifiant l’expulsion de Novak Djokovic.

« Le chef de ce lointain pays, Scott Morrison… a osé attaquer Novak et l'expulser avant qu'il n'ait atteint leur pays. Ils avaient voulu le jeter à genoux, et pas seulement lui, mais notre belle Serbie », a déclaré Srdjan.

"C'est une décision honteuse. Une déportation. Nous devons tous sortir et l'accueillir [quand il reviendra]. Je ne peux pas parler à mon fils ; ils le présentent comme un criminel. Je suis à court de mots pour décrire tout ce que ils lui ont fait ».