Président serbe: Les mesures sont prises pour stopper le harcèlement envers Djokovic



by   |  LECTURES 1292

Président serbe: Les mesures sont prises pour stopper le harcèlement envers Djokovic

Le président serbe Aleksandar Vucic se tient aux côtés de Novak Djokovic et l’a déclaré après s’être entretenu avec le numéro 1 mondial. Ila fait savoir au chapion de tennis que les autorités serbes faisaient tout le nécessaire en sa faveur.

Djokovic n’avait pas pu quitterl'aéroport de Melbourne depuis son atterrissage le 5 janvier et il a été, à un moment donné, placé dans une pièce sans les membres de son entourage et sans téléphone portable.

Le téléphone portable de Djokovic lui a été restitué entretemps. "Je viens de parler au téléphone avec Novak Djokovic. J'ai dit à notre Novak que toute la Serbie était avec lui et que nos autorités prenaient toutes les mesures pour mettre imédiatement fin au harcèlement du meilleur joueur de tennis du monde.

Conformément à toutes les normes du droit international public, la Serbie se battra pour Novak Djokovic, pour la justice et la vérité. Sinon, Novak est quelqu’un defort, comme nous le savons tous", a déclaré le pésident Vucic dans un post Instagram.

Srdjan Djokovic a également réagi

Le père de Djokovic, Srdjan, a accusé les autorités australiennes de garder son fils "captif" "Je n'ai aucune idée de ce qui se passe", a déclaré le père de Djokovic, Srdjan, aux médias serbes.

'Ils retiennent mon fils en captivité depuis 5 heures. S’ils ne le laissent pas partir dans une demi-heure, nous nous rassemblerons dans la rue. C’est le combat de tout le monde" Pendant ce temps, le directeur du tournoi de l'Open d'Australie, Craig Tiley, avait insisté sur le fait que Djokovic ne bénéficiait aucunement d’un traitement de faveur, concernant l’exemption qu’il a reçu de la part de Tennis australia et de l’Etat de Victoria.

"Si elles (les demandes d’exemption) ne respectaient pas les directives, et il y en avait beaucoup qui ne l'étaient pas, elles étaient donc rejetées, mais si ellesrespectaient les directives, y compris par exemple – ce que beaucoup de gens oublient – le fait d’avoir eu le covid récemment, au cours des six derniers mois", a déclaré Tiley sur Nine mercredi matin.

"Toute personne remplissant ces conditions a été autorisée à entrer. Il n'y a eu aucune faveur particulière. Il n'y a pas eu de faveur spéciale accordée à Novak"

Rappelons que l’Australie est un pays où plus de 600 000 contaminations sont enregistrées chaque jour à l’heure actuelle, ce qui laisse tout à fait perplexe sur cette volonté de s’en prendre à un seul joueur de tennis qui a été, par ailleurs, certainement testé négatif avant de prendre l’avion.

Plusieurs s’interroge davantage sur cette la volonté répétée du gouvernement australien de vouloir « protéger ses frontières » vaille que vaille, alors que le niveau de contamination dans le pays a déjà atteint un pic jamais égalée, visiblement hors du contrôle des autorités.

Cette situation fâcheuse porte dès lors davantage l’empreinte d’une décision politique plutôt que d’une décision d’ordre sanitaire.