L’annonce de la suspension de Jannik Sinner pour une durée de trois mois a provoqué une onde de choc sur le circuit professionnel. Si le joueur italien, l’un des talents les plus prometteurs de sa génération, a effectivement été sanctionné pour une infraction au code de dopage, c’est la légèreté de la peine qui a rapidement fait débat.
Nombreux sont les observateurs et acteurs du tennis à juger la sanction trop clémente au regard des faits évoqués, surtout dans un sport qui cherche à renforcer sa rigueur disciplinaire. Transparence, équité et exemplarité sont au cœur des discussions, dans un contexte où les instances sportives sont de plus en plus scrutées quant à leurs décisions.
La dernière à avoir parlé du sujet n'est autre que la légendaire Serena Williams qui bien qu'elle adore le jeune numéro un mondial, pense elle aussi que la sanction est vraiment dérisoire compte tenu des circonstances : " C’est une personnalité fantastique. J’adore ce type, j’adore son jeu. Il est génial pour ce sport. On m’a beaucoup dénigré, et moi je ne veux rabaisser personne, le tennis a besoin de lui. J’ai vraiment hâte de le voir revenir à Rome. Si ça avait été moi à la place de Sinner, j’aurais pris 20 ans de suspension, j’aurais fini en prison. Soyons honnêtes. On m’aurait retiré des titres du Grand Chelem. Tu l’aurais su même dans un autre multivers. " a-t-elle déclaré pour le compte du Time.
Comment se passe la vie sans tennis?
L'Américaine a pris sa retraite il y a déjà un bon moment, et toute championne qu'elle est, le tennis lui manque énormément, cela dit, fonder une famille tout en étant saine physiquement était sa priorité : " Le tennis me manque énormément, du fond du cœur. Il me manque parce que je suis en bonne santé. Si je ne pouvais pas marcher, ou si j’étais vraiment hors de forme, ça ne me manquerait pas autant. Je pense que je suis en bonne santé parce que je n’ai pas trop joué. Une autre raison pour laquelle j’ai dû faire la transition, c’est parce que je voulais avoir plus d’enfants. Et je regarde Adira et je me dis : ‘Est-ce que ça en valait la peine ?’. J’y ai littéralement pensé l’autre jour. Je me suis dit : ‘Oui, ça en valait carrément la peine.' " a-t-elle confessé.
