Lorenzo Musetti : Je ne voulais pas jouer au tennis après avoir rompu avec ma copine



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Lorenzo Musetti : Je ne voulais pas jouer au tennis après avoir rompu avec ma copine

La star italienne montante Lorenzo Musetti a déclaré que le fait d’avoir rompu avec sa petite amie l'avait durement affecté, au point où il n’avait plus envie de jouer au tennis.

Musetti, qui a fait un bon début de saison en participant aux demi-finales à Acapulco et à Lyon, a connu une séquence de six défaites consécutives avant de terminer avec l’US Open.

"J'ai eu une mauvaise période ces derniers mois. Je me suis séparé de ma copine. Je ne voulais plus jouer. J'ai donc décidé de consulter un psychologue et maintenant je vais mieux", a déclaré Musetti dans une interview avec la Gazzetta Dello Sport.

Musetti était en avance de deux sets contre Novak Djokovic en huitièmes de finale de Roland-Garros avant de perdre la rencontre en 5 sets. Après Roland Garros, j'étais vraiment sous le feu des projecteurs.

Les médias et les choses de l'extérieur, j'y ai peut-être consacré trop de temps et je ne me suis pas assez concentré sur mon tennis. Cela a été une période difficile pour moi", a expliqué le jeune joueur italien.

Musetti avait également du mal à gérer la pression

Lorenzo Musetti a attiré l'attention sur lui plus tôt cette année lorsqu'il a atteint la demi-finale d'Acapulco en tant que qualifié.

Deux mois plus tard, il confirmaqit son talent en atteignant la demi-finale de Lyon et les huitièmes de finale de Roland-Garros. "C'est beaucoup de pression sur un joueur de 19 ans ; on s'attend à ce qu'il gagne la plupart du temps", a déclaré Musetti.

"Je ne savais pas comment gérer cela. J'explosais à l'intérieur et je ne pouvais pas me donner à 100% sur le court. J'ai commencé à travailler avec un préparateur mental et ça fonctionne bien.

Ce n'est pas facile de changer ces choses, je pense que c'est un long chemin à parcourir, mais je me suis amélioré mentalement. Même dans ce match [contre Polmans], je me suis battu pour chaque point.

C'est ce qui me rend le plus heureux. Regardez Marc, il est dans le top 150, c'est tellement dur. Il y a une si petite différence entre les Challengers et ici, sur le circuit ATP. Tout le monde doit être à 100% tout le temps et cela c’est difficile"