Alcaraz écrase Tommy Paul et fonce en quarts : l'extraterrestre est de retour

by Khalil Semlali
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Alcaraz écrase Tommy Paul et fonce en quarts : l'extraterrestre est de retour
© Facebook / US Open Tennis Championships

On vous avait prévenus. Carlos Alcaraz n'est pas un joueur de tennis normal. Et ce qu'il vient de faire ce soir sur le Arthur Ashe Stadium le prouve une fois de plus.

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4 mois et demi d'absence ? Quel absence ?

Rappel des faits : le Murcien revenait d'une blessure au poignet qui l'avait tenu éloigné des courts pendant près de cinq mois. Le genre d'absence qui brise des carrières, qui sème le doute, qui rouille les jambes et les certitudes. Sauf quand on s'appelle Carlos Alcaraz.

En à peine trois matchs dans ce US Open, l'Espagnol a déjà retrouvé ses sensations de champion. Et face à Tommy Paul, son premier vrai test du tournoi, il a tout simplement livré sa meilleure performance depuis son retour. Score sans appel : 6-4, 6-3, 6-4 en 2h22 de jeu. Clinique.

Un premier set sous haute tension… puis le coup de griffe

Les deux joueurs se sont d'abord rendu coup pour coup. Échanges fulgurants, coups droits dévastateurs, quasiment aucune ouverture. Zéro balle de break en neuf jeux. L'ambiance était électrique, le niveau stratosphérique.

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Et puis, au moment où la pression était à son comble, Alcaraz a fait ce que font les champions : il a accéléré quand les autres freinent. Trois balles de break arrachées à 0-40, et la deuxième convertie sur un coup droit inversé de Paul qui file dans le couloir. Premier set en poche. La machine était lancée.

Deuxième set : festival Alcaraz

Ce qui a suivi ? Du tennis d'un autre monde. Break immédiat dès le deuxième jeu grâce à un coup droit surpuissant. Paul a tenté de répondre – et il a réussi à débreaker – mais ça n'a fait que retarder l'inévitable. Un nouveau break, consolidé avec autorité, et Alcaraz s'est envolé à 4-1.

À ce stade, Tommy Paul ne trouvait plus la moindre faille. Ni au fond du court, ni au filet, ni sur le revers. Tout fonctionnait chez le numéro un mondial. Le set s'est conclu 6-3, et on sentait déjà que la messe était dite.

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Troisième set : le sourire du patron

Même scénario dans la dernière manche. Un break chirurgical à 1-1, grâce à des réflexes de félin au filet. Alcaraz s'est alors retourné vers son box avec un sourire en coin – celui d'un joueur qui prend un plaisir fou sur le court.

Le seul moment de frisson ? À 5-4, service pour le match. Le public new-yorkais a poussé Paul, et Alcaraz s'est retrouvé mené 15-40. Mais un ace bien senti et un coup droit sans rebond ahurissant plus tard, le silence est retombé sur le Arthur Ashe. Balle de match, convertie. Rideau.

Alcaraz Tommy Paul
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