Cinq mois d'absence, un sourire XXL : Alcaraz envoie un message fort

by Khalil Semlali
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Cinq mois d'absence, un sourire XXL : Alcaraz envoie un message fort
© Facebook / Carlos Alcaraz

Cinq mois sans compétition. Cinq mois loin des projecteurs, loin de l'adrénaline, loin du bruit des stades. Et pour son grand retour, Carlos Alcaraz n'a pas choisi la facilité : il a choisi la légende. Associé à Serena Williams en double mixte au US Open 2026, l'Espagnol a remis les pieds sur le circuit de la plus belle des manières — même si le résultat n'a pas suivi.

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Victoire au premier tour, élimination en quarts. Sur le papier, c'est un échec. Dans les faits ? C'est tout sauf ça.

"Je me sens incroyablement bien " — et ça se voit

Le moment fort de la soirée ne s'est pas joué sur le court. Il s'est joué dans le vestiaire, caméra de Serena en main. Dans une vidéo postée sur ses réseaux, on découvre un Alcaraz détendu, souriant, encore sur le vélo de récupération, qui lâche avec une sincérité désarmante : " Je me sens incroyablement bien, vraiment. Même après avoir perdu, avoir joué avec elle, c'est incroyable. "

Serena, fidèle à elle-même, corrige le tir : " On a gagné ! On a gagné un match et perdu l'autre. " Carlitos rigole : " Ouais, on a fait match nul. " Échange complice, sourires francs, zéro pression. Exactement ce dont il avait besoin.

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Le body language ne ment jamais

Sur le court, ce qui saute aux yeux, ce n'est pas la qualité des frappes — c'est l'énergie. Alcaraz encourage sa partenaire, interagit avec le public, montre les crocs dans les moments chauds. Aucune grimace, aucun regard inquiet vers son poignet, aucun signe de douleur. Le langage corporel est celui d'un champion qui revient avec l'envie intacte.

Et ça, pour un joueur qui n'a pas touché un court en compétition depuis presque un semestre, c'est énorme.

Les zones d'ombre ? Elles existent — mais pas de panique

Soyons honnêtes : tout n'était pas parfait. Le service n'a jamais dépassé les 185 km/h — un chiffre qui le rendrait vulnérable dans le tableau principal. Le retour manquait de timing, les impacts forts le gênaient visiblement. La question brûle les lèvres : est-ce un choix de prudence en double mixte, ou une vraie limite physique actuelle ?

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Impossible de trancher pour l'instant. Mais les signaux positifs contrebalancent largement : toucher de balle chirurgical au filet, coups droits percutants par séquences, et surtout — zéro gêne physique. Rien. Nada.

Ce double mixte avec Serena Williams n'était pas un test de performance. C'était un test d'état d'esprit. Et le verdict est sans appel : Alcaraz est revenu heureux, libéré, affamé. Deux heures de jeu pour dérouiller la machine, un moment de partage avec une légende, et un sourire qui en dit plus long que n'importe quelle statistique.

Le vrai US Open commence bientôt. Et Carlos Alcaraz a l'air prêt à en découdre. Le simple fait de le revoir sourire sur un court, c'est déjà une victoire. La suite promet d'être explosive.

Carlos Alcaraz
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