Alcaraz : " Avoir Jannik dans un tournoi, c’est toujours une bonne chose "

by Khalil Semlali
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Alcaraz : " Avoir Jannik dans un tournoi, c’est toujours une bonne chose "
© Facebook / Carlos Alcaraz Fans

Carlos Alcaraz a lancé sa campagne à l’ATP 500 de Doha avec l’assurance d’un numéro 1 mondial qui sait où il met les pieds. Direction les quarts de finale. Le chemin est encore long avant le trophée, mais dans un coin de sa tête, le scénario idéal commence déjà à prendre forme.

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Et dans ce scénario, un nom brille en lettres capitales : Jannik Sinner.

Alcaraz ne se cache pas. Il ne joue pas la langue de bois. Quand on lui parle de l’Italien, son regard change. L’intensité monte d’un cran : "Avoir Jannik dans le tableau, c’est toujours une bonne chose. Tu veux toujours avancer au même rythme. J’espère qu’on pourra se retrouver en finale. Ce sont ces moments pour lesquels je travailles, pour atteindre les derniers tours, peu importe l’adversaire, mais… évidemment, je ne vais pas mentir : quand Jannik est dans le tableau, je sens que c’est beaucoup plus probable qu’il atteigne les derniers tours et ça me motive à donner mon meilleur niveau.  "

Alcaraz et Sinner
Alcaraz et Sinner© Facebook / Prakash Chand Verma
 

Le message est clair : la rivalité est un carburant.

À Doha, Alcaraz a encore plusieurs tests à passer avant d’imaginer soulever le trophée ce week-end. Mais la perspective d’un duel au sommet agit comme une promesse électrique. Parce que face à Sinner, il ne s’agit pas seulement de gagner. Il s’agit de se dépasser. Depuis deux saisons, leur confrontation est devenue le thermomètre du très haut niveau. Vitesse, puissance, prise de balle précoce, mental d’acier : chaque duel ressemble à une bande-annonce du futur du tennis mondial.

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Et Alcaraz le sait. La présence de Sinner dans le tableau change la dynamique. Elle élève l’exigence. Elle impose une vigilance constante. Pas question de gérer. Pas question de flotter. À 22 ans, le Murcien a déjà compris un principe fondamental : les grandes rivalités façonnent les grandes carrières. Federer avait Nadal. Nadal avait Djokovic. Aujourd’hui, Alcaraz a Sinner.

Doha pourrait être un nouvel épisode.

Mais avant de rêver d’une finale sous les lumières du Qatar, il faudra continuer à cocher les cases, match après match. Une chose est sûre : si leurs trajectoires se croisent une fois de plus, le numéro 1 mondial sera prêt. Parce que certains adversaires ne te font pas peur. Ils te rendent meilleur.

Alcaraz
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