Alcaraz sur sa rivalité avec Sinner : " C'est une obsession mutuelle "

by Khalil Semlali
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Alcaraz sur sa rivalité avec Sinner : " C'est une obsession mutuelle "
© Facebook / Carlos Alcaraz

Le débat est lancé : Nicolas Mahut, ancien numéro 1 mondial en double, a récemment affirmé que Jannik Sinner était “obsédé” par Carlos Alcaraz. Des propos qui ont fait du bruit — et le jeune Espagnol n’a pas tardé à réagir. 

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Selon Mahut, Sinner pourrait encore progresser, notamment dans le jeu de transition, à la volée ou à l’attaque, mais ce qui le marque surtout, c’est la manière dont l’Italien parle d’Alcaraz : " lire ses déclarations, c’est y voir une obsession de surpasser Carlos. "

Un obsession mutuelle que confirme l'Espagnol

Pour Alcaraz, ce constat n’a rien de surprenant : dans une interview à Marca, il répond que lui aussi ressent exactement la même chose : " Nous sommes tous deux obsédés l'un par l'autre" a-t-il expliqué. Il rappelle aussi que Sinner a perdu plusieurs matchs ces deux dernières années — et beaucoup d’entre eux contre lui. Pour Alcaraz, c’est logique : Sinner doit identifier ce qu’il peut améliorer pour le battre plus souvent : "  Il a perdu deux ou trois matchs au cours des deux dernières années, et la grande majorité d’entre eux l’ont été contre moi. Jannik doit réfléchir à ce qu’il doit améliorer pour battre le joueur qu’il n’a pas réussi à battre plus souvent. C’est logique et normal. "

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De son côté, Alcaraz n’est pas du genre à se reposer sur ses lauriers : il admet avoir perdu contre d’autres joueurs, mais affirme que son focus reste de progresser, de travailler pour être encore meilleur et être prêt à le prouver lors de leur prochain affrontement : " J’ai perdu contre davantage de joueurs, mais mon objectif est d’essayer de m’améliorer et de travailler pour que, la prochaine fois que nous nous affronterons, je sois un un bien meilleur joueur."

Cette tension verbale met en lumière la profondeur de leur rivalité : ce n’est pas simplement une lutte de classements, mais une confrontation personnelle, une motivation constante qui pousse chacun à se dépasser. Dans un sport où la marge d’erreur est minime, cette « obsession » mutuelle — si elle existe — peut être aussi bien un moteur que le reflet d’un respect profond.

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Finalement, Alcaraz choisit un ton serein : il ne rejette pas les critiques, mais les transforme en carburant. Et dans ce duel avec Sinner, il semble y avoir autant de complicité que de compétition — un cocktail explosif qui promet encore de belles joutes sur les courts.

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