Alcaraz souffle après un retour difficile à Cincinnati : " Je dois être meilleur "

by Khalil Semlali
SHARE
Alcaraz souffle après un retour difficile à Cincinnati : " Je dois être meilleur "
© Facebook / Cincinnati Open

Reprendre le rythme est souvent une mission compliquée. Trois semaines loin du circuit, et Carlos Alcaraz en a payé le prix. À l’ATP Cincinnati 2025, le numéro 2 mondial retrouvait la compétition après une pause estivale, un peu comme l’an dernier, où il arrivait avec la fatigue des Jeux Olympiques. Historiquement, il lui faut du temps pour trouver son rythme ici, et son entrée en lice face à Damir Dzumhur n’a pas fait exception.

ADVERTISEMENT

Un premier set maîtrisé, un second totalement à oublier, puis un sursaut d’orgueil dans la manche décisive, ponctué de quelques points spectaculaires dignes de son style flamboyant. Rien de tel qu’une victoire difficile pour regonfler la confiance — un véritable bol d’oxygène pour le Murcien, visiblement soulagé au moment de rejoindre les médias.

Sa lecture du match

Face aux journalistes de Tennis Channel, Alcaraz n’a pas cherché d’excuses : "Je dois être meilleur, c’est sûr. J’ai bien commencé, je sentais bien la balle, mais ici, si tu perds ta concentration ne serait-ce que sur deux ou trois points, tout devient compliqué et revenir est encore plus dur. Globalement, je veux me sentir bien mieux au prochain match. Je veux continuer à jouer très agressif. Les conditions sont rapides ici, il faut attaquer tôt. Je veux mettre la pression à mes adversaires, enchaîner les matchs et me sentir mieux jour après jour. "

ADVERTISEMENT

Gagner les jours "sans"

Comment s’en sortir quand le tennis n’est pas au rendez-vous ? Alcaraz explique miser sur un état d’esprit positif : " À l’entraînement, on parle toujours de rester concentré et positif. Même si ça ne fonctionne pas, je continue à suivre mon plan de jeu. Je sais ce que je veux dans ce tournoi, et je sais que ça finira par marcher. "

Un break salvateur

Interrogé sur ses trois semaines de pause, il a raconté avoir enfin pris le temps de souffler et de réfléchir à sa saison depuis Monte-Carlo : "J’ai joué mon meilleur tennis de l’année, mais on n’a pas souvent l’occasion de se poser et de réfléchir. Après Wimbledon, je me suis offert une vraie coupure : Ibiza, le sud de l’Espagne, puis deux semaines à la maison… C’était nécessaire pour revenir avec faim et envie. "

Carlos Alcaraz
SHARE