"Je suis Carlos Alcaraz à 100 %, pas Federer, Nadal ou Djokovic"

Le prodige du tennis Espagnol refuse de se voir mis des étiquettes d'autres légendes bien qu'il les admire profondèment.

by Khalil Semlali
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"Je suis Carlos Alcaraz à 100 %, pas Federer, Nadal ou Djokovic"

Carlos Alcaraz a affronté au troisième tour de Roland Garros 2023 Dennis Shapovalov, un grand talent canadien, capable de déchaîner des performances incroyables, mais aussi des revers sensationnels.

Le talent espagnol a liquidé le jeune canadien en trois sets, démontrant ainsi sa supériorité. Pas encore arrivé au terme de la première semaine de Roland-Garros, l'Espagnol est de l'avis général le principal favori du tournoi, avec Novak Djokovic.

Ce duel pourrait entraîner un changement en tête du classement si le Serbe remportait son troisième titre à Paris. En revanche, Daniil Medvedev n'aura pas la possibilité, du moins pour l'instant, de redevenir le numéro un, lui qui, à la surprise générale, a déjà été éliminé au premier tour par le Brésilien Seyboth Wild.

Une position, celle de leader du classement, que le Murciano a conquise en triomphant l'an dernier à l'US Open, et à plusieurs Masters 1000 de l'ATP dont Indian Wells et Madrid.


"Je suis Carlos Alcaraz, pas Federer, Nadal ou Djokovic"

Inévitablement, le nom d'Alcaraz est continuellement associé à celui des légendes du sport, notamment les trois grands qui ont dominé les deux dernières décennies.

Bien qu'il se sente honoré par ces comparaisons, il préfère conserver sa propre identité : "Il y a des gens qui disent que j'ai des coups de Rafa, des coups de Djokovic, des coups de Federer, parce qu'en fin de compte, c'est ce qu'ils ont l'habitude de voir depuis 20 ans.

Mais je ne me définis pas et je n'essaie pas d'avoir les coups de quelqu'un, je suis simplement 100% Alcaraz et c'est ce que j'aime penser que je suis à 100% moi-même et que je ne copie pas les coups d'un autre joueur".

Il ajoute ensuite quelques mots sur Shapovalov, avec qui il n'a encore jamais eu de confrontation directe : "C'est vrai que nous n'avons jamais joué, mais nous nous sommes entraînés à Barcelone", le jeune homme de 20 ans n'étudiera pas le jeu du Canadien, mais se concentrera sur son jeu : "J'essaie toujours de penser plus à moi qu'à mon adversaire et d'imposer mon style de jeu".

Carlos Alcaraz
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