Jódar se confie sur ses chances à NY : "Tout est nouveau, je suis en apprentissage "

by Khalil Semlali
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Jódar se confie sur ses chances à NY : "Tout est nouveau, je suis en apprentissage "
© Facebook / SAQUE ACE

On ne va pas se mentir : Rafael Jódar est LA sensation de la saison 2026. Le Madrilène a littéralement explosé aux yeux du monde entier avec une montée en puissance qui donne le tournis. 50 matchs disputés cette année, un bilan de 36 victoires pour 14 défaites, et une place dans le Top 15 mondial que personne — absolument personne — n'avait vue venir en janvier dernier.

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Lui-même l'admet sans détour : " Si on m'avait dit en début d'année que je serais dans cette position, j'aurais signé des deux mains. "

Et pourtant, le voilà. Treizième joueur mondial, candidat sérieux à une place aux ATP Finals, et désormais attendu comme un prétendant crédible dans chaque tournoi qu'il dispute. Bienvenue dans la cour des grands, Rafa.

New York, acte II : cette fois, c'est du sérieux

Jódar connaît déjà Flushing Meadows. Il y a décroché le titre junior il y a quelques années, un souvenir gravé dans sa mémoire. Mais cette fois, le décor est le même et les enjeux sont radicalement différents. Premier US Open professionnel. Projecteurs braqués. Pression maximale.

Au Media Day, le jeune Espagnol a joué la carte de l'humilité — sans pour autant éteindre la flamme qui brûle en lui : " Tout est nouveau pour moi ici. Je suis dans un processus d'apprentissage. "

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Un discours mesuré, intelligent, presque trop sage pour un joueur de son âge. Mais ne vous y trompez pas : derrière la prudence, il y a un compétiteur féroce.

La machine à enchaîner

Washington. Montréal. Cincinnati. Trois tournois dos à dos sur dur américain, un enchaînement brutal qui a fait grimacer les observateurs. Trop de matchs ? Trop de fatigue ? Jódar balaie les inquiétudes d'un revers — au propre comme au figuré : " Se mettre à l'épreuve chaque semaine contre les meilleurs joueurs du monde, rester en mode tournoi mentalement, c'est essentiel. Pour un joueur comme moi, avoir autant compétitionné est un signal très positif. "

Le message est clair : chaque match est une brique de plus dans la construction d'un champion. La fatigue ? Un investissement. L'usure ? Le prix à payer pour progresser à vitesse grand V.

Rafael Jodar
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