C’est une réécriture de scénario à Halle : Alexander Bublik signe l’un des plus beaux exploits de sa carrière en s’imposant en finale contre Daniil Medvedev, 6‑3, 7‑6(7‑4). Il n’avait jamais réussi à battre le Russe en six tentatives, mais ce dimanche, tout a basculé : un break décisif dans le premier set, puis une remontée impressionnante dans le tie-break pour conclure l’affaire .
À 27 ans, le Kazakh était loin des radars il y a quelques mois, hors du top 75. Aujourd’hui, il pointe à la 30e place mondiale, propulsé par une dynamique folle : quart de finale à Roland‑Garros, décrochage du visage de Sinner en seconde ronde ici, et désormais deux titres à Halle (2023 & 2025) . Il n’est pas seulement en forme, il est en mode renaissance totale.
Medvedev, lui, accumule les ratés : six défaites consécutives en finale cette saison, aucun trophée depuis Rome 2023, et toujours pas de titre sur gazon — une surface qui continue de lui résister. S’il y a bien un adversaire redoutable en cette période, c’est bien Bublik, sur qui personne n’aurait misé… jusqu’à aujourd’hui.
L’anecdote qui fait sourire
À peine la victoire savourée, Medvedev n’hésite pas à tourner la page avec humour : « Alexander, stp, tire le mauvais côté du tableau à Wimbledon — sur celui d’Alcaraz ou Sinner ! ». Personne ne veut l’éviter au tirage : le Kazakh est la tête de série à redouter sur herbe. Une blague à la hauteur du buzz de son parcours à Halle.
